Jean Ursin (Création & histoire du Rite Ecossais Rectifié)
Jean-Yves Leloup
John Bunyan (Le voyage du pèlerin)
Joseph de Maistre (Oeuvres)
Le Curé d'Ars (Pensées)
Louis Claude de St Martin (Mon Livre Vert)
René Guénon (le symbolisme de la croix, etc...)
St Jean (Evangile)
Archives du blog
CITATIONS
J'ai désiré voir par l'intelligence ce que je croyais. ST AUGUSTIN
Un rêve non interprété est comme une lettre non lue. LE TALMUD
Un savoir qui n'augmente pas est un savoir qui décroît. HILLEL
Lorsque la conscience persiste dans son jugement après un examen suffisant et des efforts convenables, non seulement elle n’est pas coupable, mais nous avons le devoir de la suivre. ST THOMAS D'AQUIN
Tout marche vers l'avant, tout s'en va vers le large, rien ne s'effondre, mourir ne ressemble pas à ce que vous ou moi supposerions, c'est une chance. WALT WHITMAN
Il n'est pas de place pour Dieu pour quelqu'un plein de lui-même. BAAL CHEM TOV
Rien ne marche au hasard mon cher ami; tout à sa règle, et tout est déterminé par une puissance qui nous dit rarement son secret. Le monde politique est aussi réglé que le monde physique; mais comme la liberté de l'homme y joue un certain rôle, nous finissons par croire qu'elle y fait tout.
JOSEPH DE MAISTRE
Si tu fermes les yeux sur ce qui te terrifie, tu seras terrifié. Si tu regardes toutes choses sans ciller, tu n'auras pas peur.
HEIGO KUROSAWA
Membres
Où vous trouverez des données sur la spiritualité, les traditions sacrées, les religions, le symbolisme, l'ésotérisme chrétien et les vieilles pierres bavardes. Où l'idéal chevaleresque s'écrira au fil de ces lignes. Où vous trouverez des clés pour ouvrir des portes. Où vous lirez toutes les correspondances avec votre propre pèlerinage et le jeu de l'oie, tantôt à passer des ponts, tantôt à être bloqués dans des compréhensions figées, tantôt propulsés vers quelque nouvelle étape. Où vous me trouverez peut-être à une croisée de chemins. Où vous trouverez je l'espère l'étrange et lumineux pèlerin d'Emmaüs.
Si l'intérêt croissant de catholiques pour une forme éprouvée de sa liturgie reposait sur le souvenir d'une église triomphante et uniquement sur cela, c'est la ruine assurée. Utiliser une langue sacrée se rattache à un symbolisme sonore, tout comme le visuel, le gestuel, le musical. Sa nature de langue ancienne garde en elle les propriétés d'un langage non atteint par la dégénerescence des langues vivantes, nécessairement triviales car adaptées au temps présent. Or, ce qui est hors du temps et de l'espace est invariable dans son concept. Nous touchons ici à "l'espace sacré", à la sacralisation de l'espace et du temps. La forme supposée rigide du rite traditionnel de la messe ne l'est que d'un point de vue extérieur. En effet, le rite ordinaire laisse une plus grande "liberté" de mouvement : Les chants, les adaptations aux circonstances... Le cadre que donne le rite ancien (un espace assez carré !) libère des errances sentimentales et des modes passagères. En codifiant, les rédacteurs du rite traditionnel ont scellé pour les siècles les formes symboliques qui abritent les réalités spirituelles chrétiennes. Je ne dis pas que le rite moderne est totalement dévitalisé, mais dangereusement soumis aux influences profanes. C'est enfermés dans le corps du rite, comme dans un cocon protecteur que la plus pure tradition apostolique nous est parvenue. Les écrits des Pères de l'église demeurent, certes. Mais c'est aussi par le véhicule rituel que s'est fixé l'esprit des choses. Maîtriser le rituel, c'est s'en libérer, pour n'y plus voir que le pur Esprit qui y vit. Là, la messe devient vraiment le Saint Sacrifice.