samedi 29 septembre 2007

Bientôt...

Un petit contretemps (travaux sur la toiture pendant 3 ou 4 mois) m'ont empêché de faire les photographies nécessaires à l'illustration d'un sujet sur l'église romane de Pouzauges, Vendée. J'intercalerais un sujet sur l'église de La-Pommeraie-Sur-Sèvre, Vendée. Ses fresques et ses modillons méritent notre intérêt !
A venir, un évêque à l'emblème du pélican, quelques sites templiers, les sanctuaires dédiés à St Michel Archange, l'église néo-gothique d'Apremont (Vendée), et selon l'humeur...

Gardez la foi, et soyez loyal et généreux.

Livron et ornements

En rentrant à droite de la porte de l'église, un étrange bénitier du XVIIeme siècle est surplombé par l'écusson des de Marsa-de Lagardelle-de Latour Mouloyre (Heaume avec pendantif médaillon) au dessus d'un ovale comportant tour, quatre étoiles "pentagramme" inversées (une seule pointe en bas), un coeur avec flammèches au sommet et lions emblème du Quercy.

Le bénitier par lui-même est un classique de la symbolique sacrée, exprimant par images ce que l'intellect doit saisir des réalités métaphysiques : un soleil radié aux huit rayons dominant une lune (la position haute du soleil rappelle la victoire de la lumière sur les ténèbres, mais aussi que sans l'astre lumineux il n'y aurait pas de ténèbres; Ceci est à prendre évidemment non dans un sens "créateur" du mal, Dieu étant capable de tout sauf du mal, mais comme expression de l'existence de cette lumière, et le meilleur rapprochement qui puisse se faire est celui de l'ombre portée d'une montagne : Notre vie ressemble à ceci, nous sommes dos à la montagne (le Christ) et au soleil (Dieu/Père), et nous n'avons pour preuve de leur existence que la capacité de notre esprit à déduire par les ombres portées l'action réelle (l'Esprit-Saint) de l'Un et de l'Autre. Le soleil et la lune ont le même rapport que l'ombre et la lumière, il nous faut en déduire le troisième terme, l'évidence des réalités métaphysiques; Sans quoi nous nous condamnons à n'observer autour de nous qu'une dualité bien/mal, et réagir en un ping-pong mental (aimer/détester) qui fraye avec le manichéisme.


Revenons aux autres figures du bénitier : Deux lys inversés l'un à l'autre. Un effet de style pour le profane, un axe de réflexion pour celui qui connait l'adage : "Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas..." (La table d'émeraude, H. Trismégiste).
Vient après "l'homme plante", un rameau (de Jessé ?) surplombé d'un visage. La nature (humaine) a-t-elle porté et montré la face de Dieu dans le Christ ? A votre avis, vu le contexte ?


A gauche de l'entrée, une inscription romane orne un galbe au dessus d'un autre bénitier. Il y est écrit :"L'an du Seigneur 1302 Guillaume de Milhars fit faire cette chapelle en l'honneur de Dieu et de Notre Dame sainte Marie Amen." C'est le témoignage de la deuxième érection de la chapelle par les consuls de Caylus. Les dépouilles de cette noble famille seront inhumées dans la chapelle de gauche jusqu'au XVIIeme.
Un visage encadré d'une coiffe ou de cheveux supporte l'ensemble.

Mes sources sont tirées en grande partie de l'excellent petit livre du chanoine Odilon Bosc, paru en 1983, épuisé, et ré-édité en juin 2007 grâce aux efforts de Mr Georges POURRUT, ardent défenseur du site de Livron. L'utilité première de cet opuscule est historique et édifiante. Pour la symbolique et sa traduction, un travail supplémentaire est nécessaire de votre part !

Pour obtenir ce livre (une dizaine d'euros), écrire à :
"Les Amis du Sanctuaire Notre-Dame de Livron"
Boite Postale N°12
82160 CAYLUS

Elle veille...

mercredi 26 septembre 2007

Entre les colonnes...

Eglise de St Cirq-La-Popie.

Arrivé par l'Ouest, Joseph frappe irrégulièrement à la porte des Libres-Charpentiers. Alors qu'il se présente au portier, une voix retentit au fond de ce qu'il devine une grande salle :
-Qui frappe à la porte ?
-Un homme.
-Comment s'appelle-t-il ?
-Joseph. De la lignée du roi David.
-Que demande-t-il ?
-A rentrer.
-Est-il de bonne réputation ?
-Il est connu pour être un honnête charpentier.
-Qu'on le fasse rentrer, et qu'on le place entre les colonnes.

(il rentre. Il tient un lys, symbole de la pureté de ses intentions. Encore ébloui par la vive lumière du jour, il ne distingue rien.)

La voix en direction de l'Est reprend :
-Que désires-tu ?

Il avait pourtant préparé sa réponse, il ne sait tout-à-coup plus rien. Il ne se sent même pas encore né...

-Je désire... progresser dans le métier... reçevoir, pour savoir mieux donner...

Ses yeux commencent à discerner une forme immobile qui interroge sur le même ton, mélange d'autorité et de mansuétude :

- Si tu doutes, pars, il en est encore temps. Si tes intentions sont perfides, tremble, elles seront percées à jour. Persistes-tu ?

-Oui.

La réponse a fusé, ferme et franche. Il le veut plus que tout, parfaire sa maitrise du métier, pénétrer son art, son sens, sa spiritualité. Réaliser en lui ce qu'il montait extérieurement, un temple à l'Eternel (Béni soit son Nom).
La réponse le saisit dans son introspection fugitive :

-Qu'on le prépare aux épreuves !

La voix commençait à prendre forme mais il est saisi par le bras, et invité à ressortir.

"C'est bien peu de peine" pensa-t-il, "pour devenir ce pour quoi je suis fait et porter le tablier des
Libres-Charpentiers."

mardi 25 septembre 2007

Le Christ, la Voie, le Tao

Chrisme, Alpha et Oméga.

«Je suis la Voie», a dit le Christ (Dans la tradition extrême-orientale, le mot Tao, dont le sens littéral est aussi «Voie», sert de désignation au Principe suprême; et le caractère idéographique qui le représente est formé des signes de la tête et des pieds, équivalant à l’alpha et à l’oméga.)"


René Guénon, "Symboles de la science sacrée".

Lucarne Yin/Yang de l'église de La-Pommeraie-Sur-Sèvre, Vendée.

"D’autre part, d’après la doctrine taoïste, tous les êtres sont soumis à l’alternance continuelle des deux états de vie et de mort (condensation et dissipation, vicissitudes du yang et du yin) (Tao-ta-king, XVI) ; et les commentateurs appellent cette alternance «le va-et-vient de la navette sur le métier à tisser cosmique» (Tchang-houng-yang compare aussi cette alternance à la respiration, l’inspiration active répondant à la vie, l’expiration passive répondant à la mort, la fin de l’une étant d’ailleurs le commencement de l’autre."

René Guénon, "Le symbolisme de la croix".


Les symboles sont de tous les temps et de tous les âges. C'est la langue des traditions sacrées, une imagerie qui suggère, invite à recevoir et à transmettre. La forme, l'orientation, les éléments architecturaux et l'imagerie traditionnelle (fresques, mosaïques, dallages, gravures, sculptures...) parlent le langage symbolique. Voulez-vous apprendre une nouvelle langue ?

dimanche 23 septembre 2007

"If" (Si), Rudyard Kipling

"Si", de Rudyard Kipling. Quoi dire d'autre ?

Si...

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent;
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

samedi 22 septembre 2007

Le soufflet de la Confirmation

Il existe dans la tradition catholique, un sacrement de l'initiation chrétienne : la Confirmation. Elle "est le rite par lequel le baptisé est confirmé dans l'Esprit Saint comme membre vivant de l'Église."
http://www.cef.fr/catho/vivrechretien/xpchretien/confirmation.php

En plus de l'onction de Saint Chrême (huile bénie à Pâques, symbole de l'Esprit-Saint) et du signe de la croix sur le front, l'Evêque donne un léger soufflet (il tapote généralement) la joue du confirmé. L'explication de ce dernier geste est donnée pour être une préfiguration des souffrances qu'il faudra endurer pour traverser cette vie en imitation du Christ...

Cette raison me parait insuffisante, ou trop apparemment simpliste pour révéler le sens profond de ce rite. En procédant par analogies et correspondances avec d'autres courants spirituels et traditions, nous avons un sens ésotérique assez fort (ésotérique=intérieur).

Dans la tradition ZEN Soto, la méditation se fait assis face au mur. Au milieu des méditants, le responsable du bâton d'éveil (le Kyosaku) circule. Le méditant signale le besoin d'une correction (dans son sens rectifiant, pas celui masochiste de recevoir des coups !). Parfois, intuitivement, le Jikido (responsable des méditants) assène un ou une série de coups sur l'épaule. Le but est le réveil, l'éveil de la conscience assoupie.

Une autre méthode d'éveil liée à la chevalerie, est "la collée" de l'adoubement. Après un bain purificateur et le passage d'une tunique blanche, la nuit est passée en pénitence et prière pour le futur chevalier. Ses parrains l'accompagnent. Il va prêter serment... Il se confesse, communie à l'Eucharistie, et reçoit la collée, l'administration de trois coups sur la nuque ou sur la joue, au Nom de Dieu, St Michel, St Georges... Il est fait chevalier.
La Confirmation actuelle est séparée du baptême (unis à l'origine). En quelque sorte, c'est un "grade de perfection" du baptême. Ancrage de la qualité chrétienne, fortification pour la lutte, lien scellé avec l'Evêque, engagement en communauté et nouvelle effusion de l'Esprit-Saint.

Alors ? Le sacrement actuel de la Confirmation a-t-il hérité de la tradition chevaleresque cette petite claque sur la joue ? Si vous avez des données, je suis preneur. Il est d'autres filiations chevaleresques en matière de rite qui n'ont guère besoin de preuves historiques lorsque prime la transmission spirituelle signifiante. Mais cela fera l'objet d'un autre sujet... un autre jour...

En attendant, soyez loyal et généreux par St Georges !

mardi 18 septembre 2007

Livron suite...

Quelques éléments symboliquement fondamentaux portés par le sanctuaire de Livron et déjà évoqués : Le dragon (force vitale primaire), chevalier templier (combat pour la Jérusalem céleste), source jaillissant sous le choeur (désignation de l'origine de la grâce divine), grotte (lieu du possible, de l'initiation), fond de la vallée arrosé par une source (l'eau est la connaissance ou "gnose", la vallée est le coeur de l'homme).

Il faut rajouter maintenant l'homme de Dieu, ou l'ermite.
Le père carme espagnol François Palau (1811-1872) passé en France se sent attiré par une vie de prière et de solitude près d'un lieu sacré : Le sanctuaire de Livron lui offre tout cela. Il logera quelques temps dans une grotte à flanc de colline, au-dessus du sanctuaire. Il repose à Tarragone, dans une communauté de religieuses qu'il fonda.

On accède aujourd'hui par un petit escalier à sa grotte, derrière l'église. Au passage, les bâtisses des gardiennes du sanctuaire offrent leurs quelques pans de murs au regard des pèlerins ascensionnels.



Sur le flanc opposé à la grotte de l'ermite, un chemin de croix escarpé fait serpenter ses 14 stations entre roc et végétation.


Au dessus de la porte de la sacristie, une scène de crucifixion entourée d'un personnage portant des moëllons (ange? à gauche) et une tête portant une coiffe (bonnet ?).





L'art royal des bâtisseurs est représenté, rappelant qu'il comporte une signification spirituelle éminente : la transmission de l'art de construire (se construire), transmis par un principe non-humain (l'ange). Cette scène biblique est le moment exact où la Vierge Marie et veuve perd son Fils sur la croix et adopte de fait St Jean, l'humanité, nous. A droite de cette scène, l'homme au bonnet. Est-ce quelque personnage historique ou plus probablement le Christophore (porteur du Christ), le chapeauté initiatique (voir dans le Tarot de Marseille l'image du Mat, le pèlerin, le Saint).

samedi 15 septembre 2007

C'est quoi l'herbe ?


Un extrait de poème de Walt Whitman (vous vous souvenez, le poète nord-américain cité par Keating, le prof du "Cercle des poètes disparus"); Dédicacé à l'attention de Jérémy, et de sa grand-mère décédée.

Whitman, paradoxal et excessif, chantre de l'humanité bruissante de vie, une spiritualité évoquant le panthéïsme parfois, une prose liquide, liquéfiant ses mots jaillissant avec la force des sources, serpentent et se perdent dans les méandres de la nostalgie pour cascader jusqu'au lac paisible de la chute.


C'est quoi l'herbe ?

C'est quoi l'herbe ? m'a posé la question un enfant, les mains pleines de touffes.

Qu'allais-je lui répondre ? Je ne sais pas davantage que lui.

Peut-être que c'est le drapeau de mon humeur, tissé d'un tissu vert espoir.

Peut-être que c'est le mouchoir de Notre Seigneur,

Laissé sciemment tombé par lui, cadeau parfumé pour notre mémoire,

Portant la marque de son propriétaire, dans un coin, bien visible, pour que nous demandions A qui est-ce ?

(…)

Et puis je me dis, tout à coup, que c'est peut-être la splendide et folle chevelure des tombes.

(…)

J'aimerais tellement savoir traduire tous ces indices de mort, jeunes défunts des deux sexes,

Ces indices qui disent le vieillard et la vieille mère et la progéniture arrachée précocement à ses genoux.

Que sont, selon vous, devenus ces femmes et leurs enfants ?

Ils sont vivants et bien vivants en un lieu sûr,

Le plus timide bourgeon est la preuve qu'il n'y a pas de mort réelle,

Laquelle ne vint un jour que pour introduire la vie et non viser à son interruption finale,

Mais bien pour, dès sa parution, s'effacer devant elle.

Non ! tout marche vers l'avant, tout s'en va vers le large, rien ne s'effondre,

Mourir ne ressemble pas à ce que vous ou moi supposerions, c'est une chance."




jeudi 13 septembre 2007

Le coeur du sanctuaire

Lhioro, Lieuvron, Lhivro, le nom de ce sanctuaire signifie "Délivrance". Délivrance du dragon local, mais surtout délivrance de l'antique dragon, Satan. Le sanctuaire draine depuis des centaines d'années des hommes et des femmes mus par la "foi et l'amour", les deux jambes du pèlerin.


Venons-en au coeur du sanctuaire, la statue de Notre Dame de Livron.

Sous les vitraux du choeur mettant en image La Vierge, La statue actuelle date d'environ l'an 1650. La première figuration mariale a été brûlée pendant les guerres de religion le 22 août 1562. L'oeuvre, parée d'habits remarquables (rappelant le style espagnol) a été couronnée le 9 juin 1878; L'abbé Jean-Louis Doyelle, infatigable serviteur du sanctuaire fait une demande au Pape qui accorde le privilège. Sur deux journées, affluent de nombreuses régions 30000 pèlerins qui participent aux processions Livron/Caylus/Livron, au couronnement, offices et prêches.

Parmi les officiants, l'apôtre du Sud-Ouest, le capucin et père Marie-Antoine laisse éclater sa joie : "Nous venons de vivre des journées du ciel..."
Sa tombe se trouve dans l'ancien couvent des capucins à Toulouse aujourd'hui occupé par les carmes.

Détail d'un pavement à l'entrée (couverte) de l'église. Le lion du Quercy. Ces dalles constituaient des pierres tombales à l'emplacement de l'ancien cimetière attenant, l'actuelle esplanade aux platanes.






Une croix gravée dans un cercle, à la même provenance.

La grande croix résidait au milieu du cimetière, elle a été déplacée au bord de l'esplanade, en rentrant dans le sanctuaire à droite.

Un détail à la base de cette croix figure... un Alpha ? Un compas ? Les deux ?




mardi 4 septembre 2007

Le sanctuaire Notre Dame de Livron

Je m'en vais vous raconter l'histoire d'un sanctuaire cher à mon coeur, celui de Livron, Tarn-et-Garonne, au Nord de Montauban, à quelques enjambées de Caylus.

Son histoire et sa signification me semblent l'archétype parfait du site sacré, choisis par Dieu pour y faire jaillir (au propre comme au figuré) l'eau de la vie.

La source naissant sous l'Autel :

Ce sanctuaire se présente après un muret d'accueil, par l'église à gauche, une esplanade avec Autel au fond, grotte du dragon (j'expliquerais) et chemin de croix (à grimper quasiment) à droite.



Il est très probable que ce site priviliégié (grotte, source, fond de la vallée) soit un site sacré pré-chrétien.

Mais l'histoire légendaire chrétienne commence avec le chevalier de Lagardelle (templier issu d'une famille de Caylus) qui, mandé par la population terrorisée par un dragon s'arme et va le tuer dans son antre.

L'érection d'une chapelle est décidée pour honorer le voeu fait à la Vierge Marie. L'endroit idéal est le fond de ce cirque rocheux et végétal, lieu du combat. Mais quelque personnage autorisé désigne un promontoire plus éclairé sur la crête. A chaque moellon posé là-haut, les anges répliquent par un déménagement des bases posées la veille, à l'endroit de l'exploit.

Leur volonté fut respectée, et l'église érigée sur les fondations angéliques.

Le chemin de crête emprunté par les anges... porte encore ce nom, de Caylus à Livron : Le chemin des anges...

Tout ça transposé en langage symbolique, nous avons une grande richesse de sens; Et l'origine non humaine des fondations (de l'Eglise) n'en est pas la moindre.

A suivre...